«Les traitements du cancer, ou plus exactement des cancers, progressent tous les ans. Chaque année, de nouveaux médicaments sont approuvés, développés et complètent l'arsenal déjà à notre disposition pour lutter contre cette maladie. Le chemin est encore long, nous sommes loin de guérir tous nos malades, mais la recherche ouvre des perspectives et permet des avancées qui nous paraissaient inaccessibles hier encore».

Dr Guy Berchem, oncologue au CHL, responsable du laboratoire de recherche expérimentale sur le cancer, LIH

 

« C’est une chance de pouvoir travailler au Luxembourg, les moyens mis à notre disposition sont très importants, l’équipe est formidable. Au CHL, j’ai trouvé des médecins engagés, dont certains très impliqués de longue date dans la recherche sur la maladie de Parkinson. Avec notre projet National Centre for Excellence in Research on Parkinson’s disease (NCER-PD), nous travaillons beaucoup pour identifier les causes de la maladie et trouver des traitements neuroprotectifs. Ce qui a bien entendu des conséquences sur l’amélioration de la vie quotidienne des gens atteints de la maladie. C’est fondamental pour ces patients de garder le plus grand degré d’autonomie le plus longtemps possible, et le résultat de nos recherches peut les aider ».

Témoignage du Prof. Dr. Rejko Krüger, neurologue au CHL, responsable du projet NCER-PD au LCSB 

 

«Je travaille depuis des années avec l’équipe du centre de diabétologie pédiatrique du CHL, et je n’ai que des raisons de me réjouir de cette collaboration. Sur plusieurs projets européens, j’ai pu apprécier l’expérience et les capacités médicales de tous les membres de l’équipe. Je suis aussi très admiratif de leur engagement auprès de leurs petits patients, de leur dévouement pour leur assurer les meilleures conditions de vie possible avec le diabète ». 

Dr Roman Hovorka Université de Cambridge, département pédiatrie, directeur de recherche 

 

«Au départ, je n’avais pas la vocation de faire de la recherche. Je me suis impliqué petit à petit, au fil de l’évolution de ma discipline, de rencontres avec d’autres médecins. Il faut dire que la prise en charge des arrêts cardiaques en réanimation a beaucoup progressé au début des années 2000. Il y a encore beaucoup de progrès à faire, et la recherche nous permet d’identifier de nouveaux chemins qui n’étaient peut être pas assez explorés jusqu’alors ». 

Dr Pascal Stammet, anesthésiste – réanimateur au CHL 

 

Notre collaboration avec les médecins du CHL est fructueuse depuis de nombreuses années. Nous travaillons beaucoup ensemble sur les blessures du sport, avec l’accent mis sur le genou, comme dans l’étude sur les ligaments croisés. Nous voyons des centaines de patients, et chaque nouveau cas nous permet de mieux comprendre les blessures du genou et de mieux voir comment les traiter. Nous travaillons aussi beaucoup sur la course à pied, sur les blessures qu’elle génère. Tous ces projets sont très excitants, et c’est formidable de pouvoir s’investir ensemble ». 

Dan Theisen, responsable du Laboratoire de Recherche en Médecine du Sport, LIH 

 

L’engouement a été immédiat : les détenus tatoueurs se sont sentis reconnus dans leur travail, ils ont apprécié de pouvoir utiliser du bon matériel... et la liste d’attente pour se faire faire un tatouage « safe » est déjà bien longue ! » 

Mike Conrath et Svenia Graas, membres de l’équipe soignante CPL 

En 2016, le CHL a rejoint deux réseaux où collaborent des institutions de premier plan dans la recherche et la conduite d’essais cliniques pour lutter contre le cancer : le réseau mondial WIN (Worldwide Innovative Networking), comptant parmi ses 37 membres l’Institut Curie de Paris, l’Hôpital Univer- sitaire de Kyoto, le Segal Cancer Center de l’Université McGill de Montreal, et des compagnies pharmaceutiques comme Pfizer ... Et, au niveau européen, le nouveau réseau OncoDistinct, aux côtés, entre autres, de l’Institut bruxellois Bordet, de l’hôpital universitaire de Strasbourg ou de l’Institut National des Tumeurs de Milan. En son sein, des médecins à la fois cliniciens et chercheurs peuvent échanger informations et traitements et participer à des projets de recherche communs. Ces deux exemples de collaboration confirment l'importance accordée par le CHL au travail en réseau, et s'ajoutent aux liens nationaux, tissés avec le LIH (Luxembourg Institute of Health), avec l'IBBL (Integrated BioBank Luxembourg), ou avec l'Université de Luxembourg.

100 projets de recherche

2500 patients participants

256 articles publiés dans des revues médicales internationales, dont 227 avec facteur d'impact

4 moyenne du facteur d'impact

891 somme facteur d'impact