Madame Céline Rezette est soignant directeur du pôle Kriibszentrum
Missions transversales : processus d’accréditation, culture qualité et sécurité
Madame Céline Rezette est soignant directeur du pôle Kriibszentrum
Missions transversales : processus d’accréditation, culture qualité et sécurité
On estime, qu’en moyenne la prise de poids est de 3,8 kg pour les femmes, et de 2,8 kg pour les hommes lors de l’arrêt du tabac. Mais ce n’est pas une fata- lité : 30 % de ceux qui arrêtent ne prennent pas un gramme.
Il ne faut surtout pas s’arrêter de manger, mais man- ger bien et pro ter de ce moment de changement d’habitudes pour adopter une meilleure hygiène ali- mentaire.
Mieux manger du point de vue diététique, ce n’est pas se priver. C’est juste se nourrir de manière plus équilibrée et plus saine. Cela va complètement dans la même logique que l’arrêt du tabac.
L'une des causes de rechute à fumer... est la prise de poids. Un argument de plus pour bien cadrer et bien gérer le problème dès le départ. Prenez éventuelle- ment contact avec une diététicienne, qui pourra vous aider dans le choix alimentaire, surtout si vous avez tendance à prendre du poids.
Contrairement à ce que l’on peut imaginer, le moment de l’arrêt du tabac est un bon moment pour modi er son alimentation, parce qu'à l’arrêt de la cigarette, on retrouve assez rapidement le goût et l’odorat. C’est donc l’occasion de mettre du plaisir dans son assiette.

Dans les jours qui précèdent l'arrêt, réduisez votre consommation de thé, de café et d'alcool, et commencez à intégrer la marche à vos activités quotidiennes.
Ils apportent beaucoup de calories et donnent envie de fumer. Cela dit, il vaut mieux un petit verre de vin, si vous allez chez des amis qu’une grosse frustration qui risque de vous faire rechuter.
Il faut que ce soit bon et beau dans votre assiette. Découvrez des saveurs nouvelles : l’origan, l’aneth, le thym, le basilic, mais aussi le safran, le poivre, le curry et le paprika.
Manger, cela fait plaisir. Faites en sorte que ce soit beau en plus. Au lieu de grignoter votre fruit sur un coin de table, prenez le temps de vous préparer une belle salade de fruits, colorée et parfumée. Décorez vos assiettes de salade et de crudités.
Choisissez des fruits et légumes de saison et des viandes et poissons frais, que vous accompagnez de pommes de terre, pâtes ou riz.
Et si l’envie vous prend trop forte de grignoter, alors mangez des fruits ou des carottes, des tomates, du fenouil ou des radis. Mais, cela se prévoit !
Si vous n'avez que des petits gâteaux chez vous, ce sont eux que vous mangerez en cas de fringale.

Préparez vos bâtonnets de carottes dans votre frigo pour piocher dedans quand vous aurez un petit creux.
Prenez éventuellement recours aux chewing-gums sans sucre et hydratez-vous bien avec de l’eau plate ou pétillante.
Le fait de sauter des repas fait en sorte que votre métabolisme a tendance à faire des réserves, donc à stocker des graisses. En plus, le saut de repas garantit le grignotage, pour compenser.
Au bout de quelques jours, vous respirerez plus facilement. Vous vous sentirez plus en forme. Autant en pro ter pour reprendre ou commencer un sport. Les calories qui s’envolaient sous l’effet de la nicotine peuvent être utilisées pour une activité sportive.
Bonne réalisation!
La colonne vertébrale est divisée en trois parties :
1. cervicale
2. dorsale
3. lombaire
Elle est formée d’un empilement de disques et de vertèbres.

Ces disques sont formés d’un centre gélatineux (noyau) entouré d’un anneau et permettent la mobilité entre les vertèbres. La colonne lombaire est une région très mobile et donc soumise à des pressions importantes. Ces pressions peuvent entraîner un écrasement du disque avec une saillie du noyau au travers de l’anneau, c’est l’hernie discale.
Cette hernie peut faire pression sur une racine nerveuse et entraîner une douleur lombaire, une douleur de type sciatique, une diminution de la sensibilité et parfois la perte de force de certains muscles.
En cas d’échec d’un traitement conservateur par antalgiques, un traitement chirurgical peut être nécessaire.

La durée est d’environ 40 min. et le but est de libérer la racine nerveuse comprimée. Dans le bas du dos, une incision de la peau de 5cm est e ectuée puis les muscles sont écartés pour exposer la colonne vertébrale. En passant entre les deux vertèbres avec des instruments de microchirurgie, il est possible d’atteindre le disque malade et d’enlever l’hernie.
Les muscles au niveau du dos sont douloureux. Les douleurs, les troubles de la sensibilité et le manque de force peuvent persister toutefois en diminuant de jour en jour. Le nerf peut mettre plusieurs semaines pour récupérer. La récupération varie en fonction de la durée de compression initiale. Pour cette raison, le traitement médical doit être poursuivi.
L’hospitalisation est habituellement de 5 jours. Le premier levé et la mobilisation post-opératoire se font selon un programme établi et avec l’aide d’un kinésithérapeute.
Comme dans toutes interventions chirurgicales une infection peut se déclarer quelques jours jusqu'à deux semaines après.
Des soins de la plaie su sent et parfois un traite- ment par antibiotique est nécessaire. Dans de très rares cas, il est nécessaire de réintervenir chirurgicalement.
Dans les 48h après l’intervention peut se développer un hématome. Dans de rares cas, cet hématome comprime les racines nerveuses donnant lieu à des douleurs, des troubles de la sensibilité, des faiblesses dans les jambes et des troubles sphinctériens. Cet hématome doit alors être évacué chirurgicalement. Pour diminuer ce risque, un redon (tuyau) est parfois mis en place pour maximum 48h et permet de faire sortir le sang qui pourrait s’accumuler.
Les nerfs sont entourés de liquide (liquide céphalorachidien) contenu dans un sac étanche (le sac dural). Une brèche dans le sac dural peut se produire durant l’intervention.
Cette brèche est réparée au cours de l’intervention et dans les suites post-opératoires il est nécessaire de rester couché à plat 48h. Très rarement une racine peut être coupée partiellement ou complète- ment. Les conséquences dépendent du niveau et conduisent à la perte de la sensibilité dans une partie de la jambe avec perte de force de certains muscles.
De plus amples informations vous seront communiquées lors de votre hospitalisation.
|
La Direction administrative et financière, sous la responsabilité du Directeur administratif et financier, est composée de trois départements (administration, finances et ressources humaines) dirigés par des directeurs adjoints. Ces départements supportent les activités cliniques et les activités hospitalières. Ils sont eux-mêmes composés de services dirigés par des chefs ou responsables de service. Certains services sont, en plus, directement rattachés au Directeur administratif et financier. |
LE DÉPARTEMENT ADMINISTRATION |
|
Le département administration regroupe les services logistique, technique, sécurité au travail, ainsi que la fonction du gestionnaire environnemental, la crèche et les archives. Le Directeur adjoint Administration assure la coordination des activités de ses services par rapport aux projets de construction et de transformation au CHL. Les services sont en charge de l’entretien des immeubles, de la gestion des équipements, des règlements de sécurité et des plans d’intervention, ainsi que de la prévention et de la gestion des déchets. Les services logistiques assurent l’organisation des fonctions hôtelières. |
LE DÉPARTEMENT FINANCES |
|
Le département finances regroupe les services comptabilité générale, gestion des avoirs, facturation, contrôle de gestion et achats-stocks. Il a comme principales fonctions l’administration et la supervision des activités relatives à la planification, au contrôle budgétaire, à la comptabilité, à la gestion des actifs, aux approvisionnements, à l’entreposage et au contrôle interne. Les autres préoccupations majeures portent sur l’évaluation de la performance des activités de l’établissement, sur le développement constant du système d’information de gestion, sur la réingénierie financière et sur les relations, à caractère financier, avec les intervenants externes. |
LE DÉPARTEMENT RESSOURCES HUMAINES |
|
Le directeur adjoint ressources humaines élabore et met en œuvre la politique des ressources humaines du CHL. Il applique les lois, règlements et directives régissant les rapports contractuels de travail et veille au respect des processus et procédures en la matière. Le département veille également à l’intégration et au suivi des nouveaux collaborateurs et gère le développement des compétences et de la formation (analyse des besoins, élaboration et suivi du plan de formation et transfert des acquis). Directement rattachés au Directeur administratif et financier, on compte le service informatique, le service pharmacie, ainsi que la cellule communication. |
LE SERVICE INFORMATIQUE |
|
Le service informatique du CHL établit la stratégie informatique dans le domaine des équipements et des logiciels. En collaboration étroite avec les utilisateurs, il élabore les cahiers des charges techniques et les spécifications des logiciels et matériels à acquérir. Il est également responsable du déploiement et de l’entretien du réseau informatique ainsi que du parc d’équipements bureautiques (PC, imprimantes, scanners,...). |
LE SERVICE PHARMACIE (VOLET LOGISTIQUE) |
|
La pharmacie hospitalière est responsable de l’achat, du stockage, de la conservation, de la préparation (chimiothérapies, nutrition parentérale et préparation magistrale) du reconditionnement et de la délivrance des médicaments, des implants et prothèses stériles, des pansements et autres accessoires pharmaceutiques, ... La pharmacie assure ou fait assurer sous sa responsabilité l’exécution des prescriptions, la garde des toxiques et des stupéfiants. Elle assure également un service de rétrocession de produits pharmaceutiques à usage hospitalier. |
LA CELLULE COMMUNICATION |
|
La cellule communication offre en tout temps un service de conseil stratégique permettant de faire connaître, à l’interne ou à l’externe, les nouvelles, les innovations, les réalisations importantes, les procédures, les politiques ou encore les grandes orientations des départements, des unités et des secteurs d’activités du CHL. Elle assiste également la collectivité CHL dans la rédaction efficace de documents de tous genres (dépliants, brochures, guides,...) ainsi que dans l’organisation d’événements de visibilité pour le CHL, internes ou externes (colloques, conférences, inaugurations de nouveaux locaux,...). |
C'est l'abouchement chirurgical de l'iléon à la peau afin d'éliminer les matières fécales. Cette stomie se situe en général à droite sur l'abdomen (fosse iliaque droite).
Étant donné que l'iléon contient des enzymes digestives et des effluents agressifs qui peuvent irriter la peau, il faut prendre des mesures de précaution pour qu’ils n’entrent pas en contact avec la peau de votre abdomen.


Buvez au moins 6-8 verres (1,5 à 2 litres) d'eau ou d'autres boissons par jour. Le fait d'avoir une iléostomie peut vous rendre plus sensible à la déshydratation, ce qui peut entraîner une perte d'oligoéléments importants et nécessaires à la santé de votre organisme.
L'appareillage 2 pièces se présente avec un support ou plaque collé à la peau sur lequel la poche est adaptée. Le support ou plaque peut être gardé 2-3 jours et les poches peuvent être changées autant que nécessaire.









Après votre convalescence, vous pouvez petit à petit recommencer à manger ce que vous souhaitez, sauf si votre médecin exige que vous suiviez un régime particulier.
Evitez les aliments riches en fibres au cours des six à huit semaines qui suivent l'opération car ils peuvent parfois provoquer des obstructions. Si vous ressentez des crampes, présentez une diarrhée, des nausées ou des vomissements, appelez immédiatement votre médecin ou l'in rmière stomathérapeute qui vous suit.
Vous pouvez éviter ces problèmes en suivant ces conseils simples :
Limitez au départ, puis réintroduisez progressivement les aliments riches en fibres, tels que :
Gardez à l'esprit que tout le monde ne réagit pas de la même façon aux aliments et que toute restriction alimentaire peut être temporaire.
Des précautions de sécurité renforcées sont prises dans les aéroports et dans les autres lieux de transit de transport dans le monde.
Quelques conseils supplémentaires pour le voyage :
Une lipodystrophie est une anomalie de la répartition du tissus adipeux corporel, qui peut croître et se développer au cours du temps dans la couche de graisse sous-cutanée (apparition d’une « boule »).
Sa taille peut varier d’un petit pois à une balle de tennis.

Outre leurs aspects inesthétiques, elles peuvent provoquer une absorption imprévisible de l’insuline.
Cela peut conduire à un mauvais contrôle quotidien de la glycémie.

Il est important de consacrer un moment à la recherche de lipodystrophies au niveau des sites d’injections.
Répétez régulièrement ce contrôle.
Si vous remarquez des grosseurs ou bosses sur vos sites d’injections signalez-les à votre médecin ou infirmier.
Si vous remarquez des lipodystrophies votre infirmier ou médecin vous aideront à modifier votre technique d’injection ou dose d’insuline.
Ils examineront avec vous vos sites d’injections.
Ils vous recommanderont d’arrêter vos injections dans le site concerné pendant un certain temps.
Réf. : Flyer "Lipodystrophies Sept 2024"
Une urostomie est un abouchement à la peau de l’abdomen d’une dérivation de l’appareil urinaire. Elle permet d’éli- miner les urines et de les recueillir dans un appareillage disposé en permanence en regard de la stomie.
Face à une dérivation urinaire, il faut utiliser une poche dotée d’un dispositif de vidange (Robinet, tube avec bouchon) vous permettant de vider le contenu de la poche plusieurs fois au cours de la journée.
L’ UCTI (Urétérostomie Cutanée Trans Iléale de Bricker) est un type courant de montage en chirurgie des voies urinaires.
La vessie est en général enlevée, le chirurgien gre e les deux uretères, qui drainent les urines depuis les reins, sur un segment isolé d’intestin grêle (l’iléon), qui est nale- ment abouché à la paroi de l’abdomen. Ce segment d’iléon ne fonctionne plus sur le plan digestif et sert uniquement de collecteur pour amener les urines vers l’extérieur.
Vous pouvez limiter certains aliments qui rendent l'urine odorante. On retrouve parmi ceux-ci :
Certains aliments permettent de combattre l'odeur de l'urine. Vous pouvez augmenter vos apports en :
Des précautions de sécurité renforcées sont prises dans les aéroports et dans les autres lieux de transit de transport dans le monde.
Quelques conseils supplémentaires pour le voyage :
La FAV est l’abord vasculaire privilégié car elle présente moins de risque d’infection. Il s’agit d’une connexion par chirurgie (anastomose) d’une artère à une veine. Sous la pression sanguine plus importante, la veine va se dilater. Il en résulte un débit sanguin élevé dans la veine qui va se développer, devenir palpable et visible.
Un frémissement sera perçu à la palpation (thrill) et un souffle à l’auscultation.
Avant de pouvoir la piquer, il faut attendre une période d’un mois pour permettre une dilatation suffisante de la veine.
Hélas, il n’existe pas de risque zéro !
Une FAV peut saigner, se rétrécir, gonfler, se boucher et parfois s’infecter. C’est pourquoi, il est vital de surveiller quotidiennement votre bien précieux et cela aussi bien à domicile qu’à l’hôpital.
Attention : Contrôlez le thrill, en cas de doute à la palpation (thrill plus faible ou absent), de douleur, de rougeur, de chaleur de votre stule ou d’anciens points de ponction mal cicatrisés (rougeur, croûtes épaisses) vous ne devez pas hésiter à contacter l’hôpital : au service de dialyse et, le cas échéant si service fermé, à l’unité de soins néphrologie U40.
Votre bras doit rester d’une propreté méticuleuse. Lors de travaux sales (bricolage, jardinage) ou exposant à des risques de blessures (attention aux objets tranchants), protégez la stule à l’aide de manches longues puis nettoyez au savon. Pensez à hydrater de temps en temps à l’aide d’une crème.
Evitez toute exposition prolongée de votre bras au soleil. Préconisez un rinçage à l’eau douce après chaque baignade, l’eau salée pouvant entraîner des démangeaisons, avec un risque de lésions, de grattage, donc d’infection. Interdire la prise de sang et perfusion dans la FAV.
S’abstenir de porter des charges lourdes du côté du membre de la stule. ni bracelet ni vêtement trop serrés. Habituez-vous à ne pas vous endormir sur le bras de la stule et ne jamais y prendre la tension artérielle.
Après séance, nous conseillons de garder les pansements jusqu’au lendemain. Parfois, l’in rmière réalise un bandage de sécurité pour le retour à domicile, retirez-le des votre arrivée. En cas de saignement, comprimez à l’aide de compresses stériles. Si cela perdure (au-delà de 15 minutes), contactez le service.
Dans certaines situations, il est impossible de créer une FAV ou en cas d’urgence si votre FAV pose un problème (se bouche par exemple), la mise en place d’un cathéter est nécessaire.
Il s’agit d’un tuyau introduit dans une grosse veine (placé dans la veine jugulaire et se prolongeant jusqu’à l’oreillette droite). Ce cathéter est mis en place par un chirurgien, sous anesthésie locale, et peut rester en place plusieurs mois ou plusieurs années.
Comme pour la FAV, vous devez prendre certaines précautions!
En fin de séance, un pansement stérile protège votre cathéter : ne jamais l’enlever, ne le refaire qu’en milieu médicalisé, ne pas prendre de bain. Si vous souhaitez prendre une douche, signalez-le au personnel soignant afin qu’il pose un pansement étanche.
Toujours avertir le service en cas de : fièvre avec frissons, saignement, douleur au niveau de votre cathéter, décollement de votre pansement, démangeaisons.
Votre cathéter ne doit en aucun cas être utilisé pour des prélèvements sanguins et des perfusions.
Votre abord vasculaire est un bien précieux qui mérite toute votre attention... la qualité et la continuité de votre dialyse en dépendent.
N’hésitez pas à nous poser vos questions et nous signaler tout événement inhabituel. Par exemple, un problème de tension artérielle à domicile peut avoir des répercussions sur l’abord vasculaire. Donc, n’hésitez pas!
Dans une optique de prévention des complications pouvant affecter une stule artério-veineuse, nous avons établi en collaboration avec le service radiologie un programme de surveillance et de détection précoce des complications (rétrécissements, chute de débit des stules, etc...).
C’est pourquoi nous réalisons un examen et/ou une investigation radiologique bi-mensuel pour chaque patient. Ceci apporte un grand avantage par rapport à la chirurgie classique, vous connaissez la formule : «Il vaut mieux prévenir que guérir».
Vous passerez un examen IRM cardiaque avec test de stress. L’objectif de l’examen est de déterminer si le muscle de votre coeur reçoit du sang en quantité su sante à travers les artères coronaires.
Veillez à ne pas consommer de bananes, de café ou de boissons contenant de la caféine (thé, chocolat, cola) 24 heures avant le test. Dans le cas contraire, l’examen ne pourra pas être réalisé!
Prenez un petit déjeuner léger.
Un médicament est injecté dans une veine du bras, pro- duisant une dilatation des artères du coeur. Les artères malades ne vont pas se dilater su samment sous l’ac- tion du médicament et les régions correspondantes du muscle cardiaque vont recevoir moins de sang que le reste du coeur. Ceci sera détecté par la machine d’IRM.
Durant tout l’examen vous serez surveillé par un cardio- logue. Vous allez rester couché dans la machine à IRM. Après réalisation d’un certain nombre d’images, le mé- dicament est administré et en même temps la machine IRM réalise des images de votre coeur. L’e et du médi- cament disparaît ensuite rapidement. La durée totale de l’examen est de 40 à 50 minutes. Une fois l’examen terminé et vous sorti de la machine d’IRM, un enregistrement ECG sera réalisé.
Si vous n’êtes pas porteur de pacemaker ou d’un autre dispositif implanté chirurgicalement, il n’y a pas de risque pour la santé lié à l’examen IRM. Le questionnaire disponible sur la dernière page permet de détecter s’il n’y a pas de raisons pouvant contre indiquer l’examen.
Quelles sont les complications liées à l'administration des médicaments de stress?
Les médicaments utilisés sont sûrs et couramment utilisés pour les examens d’imagerie. Lors de leur administration vous pouvez ressentir une brève sensation d’oppression thoracique, de mal de tête, chaleur, nausée ou essouflement. Le plus souvent ces effets disparaissent rapidement après l’arrêt de la perfusion.
Si vous souffrez d’une maladie respiratoire chronique nécessitant un traitement broncho dilatateur, ces médicaments vous sont contre indiqués.
Vérifiez avec votre médecin s’il n’est pas nécessaire d’arrêter certains médicaments avant l’examen. Prenez tous les autres médicaments comme d’habitude.
Astuce : Habillez-vous confortablement et assurez-vous que quelqu'un puisse venir vous porter à l'hôpital et vous chercher après l'examen, le tout en voiture.
Cochez la réponse :
Si vous répondez OUI à au moins une des questions, appelez s’il vous plaît le 4411 6401 et demandez le médecin référent pour l’IRM cardiaque.
Les barrettes, élastiques, épingles à cheveux et tous autres objets métalliques sont proscrits. Madame, veuillez nous indiquer si vous êtes susceptible d’être ENCEINTE.

Cet examen consiste à injecter à l’aide d’une aiguille un produit de contraste directement dans l’articulation. L’injection se fera par le radiologue sous contrôle radiologique afin de vérifer l’opacification de l’articulation.
Si vous prenez un traitement anti-inflammatoires ou anticoagulants (Aspirine®, Syntron®, Plavix®, Clexane®...) veuillez contacter votre médecin.
Dans un souci d’hygiène (réduire le risque d’infection) nous vous demandons de prendre une douche la veille et si possible le jour de l’examen en insistant particulièrement sur la zone à examiner et de mettre des vêtements propres.
Les porteurs de pacemaker, de valve cardiaque, d’implant cochléaire, stimulateur médullaire ainsi que le fait d’être enceinte peuvent représenter une contre-indication absolue. Renseignez-vous !
Veuillez vous présenter au service d’IRM (CHL Centre, annexe -1) muni de votre ordonnance. Un questionnaire de contre-indication vous sera remis.
L’examen dure 25 minutes. Un casque vous sera remis afin de diminuer le bruit de l’appareillage de même qu’une sonnette d’alarme pour informer le personnel en cas de problème quelconque .
Votre contribution par une immobilité parfaite est nécessaire pour une bonne qualité des images et un meilleur diagnostic.
Les images vous seront données sous forme de DVD.
Durant le reste de la journée veuillez limiter les mouvements de votre articulation.
Si une augmentation de la douleur, un gonflement de l’articulation ou de la fièvre surviennent dans le ou les jours suivants veuillez contacter le 4411 8136.
En cas d’empêchement ou de désistement, veuillez prévenir le secrétariat 48h à l’avance minimum.